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 La revanche des Subbers

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Attys

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MessageSujet: La revanche des Subbers   Ven 29 Jan - 23:51

Synopsis:






"2136, le monde n'est plus qu'un immense empire commander par les
terribles Shippers, humains imposant la couleur de la peau, des yeux,
et l'orientation sexuel de la population. Evelyn Roc, une
concessionnaire automobile, collectionneuse de tableau sans histoire
va faire une étrange découverte. En effet dans ses tableaux, des
messages y serait dissimulés, par une organisation étrange qui se
ferait appeler Subber... Evelyn, intrigué, va mener son enquête sur
cette histoire et faire la rencontre de l'intrigant L.L, auteur des
tableaux mystères . Nous la suivrons dans son étrange péripétie,
qui l'emmènera dans la Grèce Antique, et dans les profondeurs de
l'ancienne tour d'Ysère, pour essayer de mettre un terme au règne
des Shipper... Mais y arriveras-t-elle sans se faire tuer? Et qui est
cet homme mystérieux qui la suit depuis une semaine ?"





Je vais essayer de Poster le Plus souvent ! Les Critiques sont les bienvenues, les appréciations aussi.


Dernière édition par Attys le Sam 6 Fév - 19:27, édité 1 fois
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Attys

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MessageSujet: Re: La revanche des Subbers   Sam 30 Jan - 1:23

Chapitre 1






«-Je vous présente la nouvelle Aroka S. Cette Futurocar, est un véhicule
au design exceptionnel. De forme sphérique, elle possède une unique
porte centrale contenant les pédales de frein et d'accélérateur
ainsi que le volant. Elle donne face à trois sièges, dont un
surélevé pour le conducteur. Cette voiture est le progrès en
matière d'anti-pollution, possédant un moteur à air comprimé,
l'Aroka S, ne consomme que 12gr d'Ho2 /100 km. Elle possède sont
propulseur en dessous des sièges pour une discrétion est un confort
total. L'Aroka S, ne coûte que 5000 shibros, une occasion en or
d'avoir une voiture digne des plus grands.»Evelyn éteignis son
micro ayant finit de présenter ce véhicule qui tournoyait sur la
plate forme. Elle jeta un œil aux Shippriens, qui s'était amassés
devant la borne d'achat de cette futurocar, pour l'acquérir. La
jeune femme sourit, une fois de plus elle avait fais une bonne
prestation et son salaire en fin de moi serait concluant. Elle enfila
sa veste rouge pourpre, enleva les cheveux blond qui était coincé
entre son tee-shirt blanc cassé et sa veste et dit à son amie
Jaqueline qu'elle prenait sa pause déjeuné. Evelyn entra dans
l'ascenseur en verre qui l'emmena au réfectoire du salon des
Futurocars. Dans cet espace transparent, elle voyais de l'autre côté
des hommes et des femmes, qui se précipitait de voitures en
voitures, commentant les prestations sur leurs carnet électroniques.
Elle regarda le grand tableau d'affichage, les noms des
concessionnaire en lumière LED s'affichait par ordre de vente.

-ROC, 1ère, comme toujours ! se commenta-t-elle.

La porte de l'ascenseur s'ouvrit et elle alla au réfectoire, se servit,
et paya à l'androïde caissier. Cette machine à l'allure d'homme et
la voix de robots la faisait toujours frissonner, il y en avais de
plus en plus dans les usines, remplaçant les humains en congés.
Evelyn déjeuna sur une table vers la fenêtre orange, elle attaqua
son sandwich au poulet, quand une personne s'assit en face d'elle,
elle sourit en s'essuyant la bouche.

-Salut Roc, Alors toujours au premier rang à ce que je vois ?

-Tu es jaloux mon petit Warner, c'est pas ma faute si j'ai une voix qui
attire plus que la tienne. Lui dit-elle en plaisantant.

Warner était son meilleur ami, il avait l'allure d'un homme d'affaires
toujours en complet veston. Les Shippers lui avait choisis une
couleur de cheveux auburn qui concordait parfaitement avec son teint
de peau matte et ses yeux verts émeraude. Il entama son assiette de
pâtes en regardant loin dans le dos d'Evelyn. Celle-ci se retourna
et avec un soupir compris, que l'objet de fixation de son ami n'était
autre que la belle Hélène. Une jeune stagiaire qui faisais c'est
preuve depuis 3 semaines. Elle avais tapé dans l'œil de Warner
depuis le premier jour de son arrivé, et pas que dans l'œil,
puisque lors de leur première rencontre elle avait renversé
«accidentellement»du mocca sur la veste du jeune homme. Depuis ce
jour là, il faisais une fixation sur elle. Evelyn regardas son ami,
et en arquant un sourcil lui demanda:

-C'est quand que tu va enfin te décider à l'inviter à sortir ? Le Cosmo

  • est un restaurant comme on en fais plus !


-Je ne peux pas, elle dois avoir au moins, 7 ans de moins que moi. Lui
fit-il remarquer gêné.
-C'est sur, elle va venir compter les petites rides qui naissent sur ton
front, tu es bête, a mon avis elle meurt d'envie que tu le fasse, et
dépêche toi, j'ai vue Roger Callaghan qui lorgnait sur elle depuis
un petit moment...

Il la regardas avec des gros yeux, pris son plateau, embrassas son amie
sur le front en signe de remerciement et partis vers la table
d'Hélène. Evelyn essaya de savoir ce qu'ils se disait, mais la
sonnerie de son travbippeur retentit, il était temps pour elle de
retourner travailler.

Après une bonne dizaine de prestation, le travbippeur sonna la fin de sa
journée. Elle quitta son poste et à la sortie de l'usine pointa son
ticket de présence. Elle se dirigea au parking et inséra la clé de
sa futurocar dans une magnifique LastBerline noir et argent. Elle
entra dans sa voiture, qui s'éleva dans les airs lorsqu'elle mis le
contact. Une chanson qu'elle aimais se diffusa à la radio, Evelyn
chanta le refrain en chœur avec la chanteuse tout en se dirigeant
vers la galerie d'Art du Kingdom of Shippers. Elle tourna dans une
ruelle reluisante, la nuit commençais à tomber sur le Kingdom, elle
se gara vers l'entrepôt descendit de sa voiture, la ferma et entra
dans la bâtiment. Elle fut accueillie par Laetitia, la propriétaire
de la galerie. Celle-ci était une grande femme, un peu opulante,
elle possédait des grands cheveux noirs et des yeux d'un bleus
topaze époustouflant soulevé par d'immense cils. Elle était
affublés d'une tenue extravagante qui lui allait à merveille.

-Comment vas-tu Evelyn ? Lui demandas-t-elle en l'embrassant sur les deux
joues.
-Bien et toi donc ? Tu as des nouveautés ce mois-ci ? Lui répondit-elle avec un immense sourire.
-Suis moi, encore des œuvres de L.L, FAN-TAS-TI-QUE !
Evelyn
suivit Laetita dans une pièce reculé de la galerie. Lorsqu'elle y
entra, elle découvrit quatre magnifiques tableaux d'art
contemporains, suspendus aux murs. Evelyn reconnus le style très
particulier de L.L. L.L, était un artiste anonyme qui signait toutes
ses œuvres de ses deux lettres. Evelyn s'était longtemps imaginer
rencontrer ce fameux artiste qu'elle idolâtrer. Elle dit à
Laetitia, qu'elle prenait les quatre tableaux. La gérante, sourire
aux lèvres, les emballa dans du papier craft tandis qu'Evelyn lui
fit le chèque. Après les avoir mis dans sa voiture Evelyn rentra
chez elle, rejoindre Jed, son compagnon. Elle passa son portail
blanc, gara sa voiture, sortit les tableaux et entra chez elle les
bras chargés. Une délicieuse odeur de rôtis flottait dans l'air,
Evelyn déposa les paquets dans le salon, enleva sa veste, la rangea
et entras dans la cuisine sur la pointe des pieds. Son amour était
aux fourneaux, elle s'arrêta et l'observa de loin, sa forte carrure
lui donnais des airs de super-héros. Il avait son éternel coupe de
cheveux mi long qui bougeait dès qu'il faisais un geste.
Ce blond des blés l'avait toujours attiré, près de lui, Evelyn vis
son adorable fille, Iris qui regardais avec attention les moindres
fait et geste de son père. Sa petite tête blonde avait une moue
intrigués. Evelyn éclata de rire en voyant sa fille gouter dans le
saladier, surpris par ce rire, Iris eu un sursaut suivis d'un hoquet
nerveux.

-Alors ma petite gourmande, tu pique avant le repas, lui dit-elle avant de
l'embrasser sur le nez. Dit donc Jed, tu sais que tu es très sexy,
même de dos ? Fit-elle remarquer à son conjoint un sourire coquin
aux lèvres. Pour seul réponse, il mis ses mains autour des hanches
de sa chérie, la colla à son corps, et l'embrassa passionnément.
Evelyn, caressa ses épaules et passa une main dans ses cheveux. Leur
étreinte se finit trop vite au goût de la jeune femme. Ils dinèrent
ensemble dans une joie familiale irréelle. Dès la fin du repas,
Evelyn mis au lit Iris, celle-ci en profita pour lui demander une
histoire, elle lui lut alors celle de boucle d'or est des trois ours.
Avant la fin du premier chapitre, l'enfant s'endormit et sa mère la
bordât un instant avant de rejoindre son compagnon sur le canapé du
salon.

-Elle dors? Lui demanda-t-il lorsqu'elle s'allongea contre lui.

-Oui,c'est toujours les petits ours...
Il rit et commença à lui caresser les cheveux, puis l'embrassa sur la
bouche, Evelyn sentait son cœur s'emballer. Alors que Jed lui
baisais le coup elle entrepris de lui défaire sa chemise. Il la
porta jusqu'à leur chambre, là il la déposa sur le lit, lui enleva
son tee-shirt. Caressa sa poitrine, dégriffa son soutient-gorge, et
commenças à caresser ses seins nus, Evelyn passais ses mains dans
le dos de son amant lui intimant l'ordre de se rapprocher d'elle, ils
enlevèrent le reste de leurs vêtements, alors, il pénétra sa
compagne, il commença des va et vient d'abord doux. La jeune femme
commençais à ravoir une respiration saccadé, elle lui appuya sur
le bassin qu'il aille plus vite, il s'exécuta, faisant des allés
plus forts, après des longues minutes, elle plantât ses griffes
dans le dos de son compagnon, poussant un cri étouffé de plaisir
qu'il avait eu en même temps qu'elle. Il se retira, transpirant et
le souffle court. Evelyn, se leva, se dirigea vers la salle de bain,
se passa de l'eau sur le visage et regarda
son reflet dans le miroir. Ses longs cheveux blonds tombais sur sa
poitrine, ses yeux verts n'était pas démaquiller. Les Shippers
avait très bien choisis les caractéristiques physiques d'Evelyne,
cette femme de 38 ans, n'en paraissait pas 30, elle était belle,
elle avait un sourire éclatant, un rire communicatif et un corps
parfait. Après avoir humidifier son visage elle rejoint Jed, dans
leur lit, après une bonne nuit de sommeil elle irais déballer ses
paquets, ses magnifiques tableaux de L.L.
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MessageSujet: Re: La revanche des Subbers   Lun 1 Fév - 1:22

Chapitre 2


-Mon amour...

Evelyn ouvrit les yeux péniblement, elle vit Jed, les mains encombrées d'un plateau-repas, recouvert d'un bol ou s'échappait une fumée grise, il y avais des toasts et une rose dans un mini vase remplis d'eau. Elle eu un sourire, il lui déposa ceci près d'elle et l'embrassa tendrement, puis sortit de la chambre. Evelyn avala son petit-déjeuner rapidement, s'habilla en tenue décontractée après s'être débarbouillée et remmena le plateau à la cuisine. Elle déposa au passage un baiser sur le front d'Iris qui mangeait ses céréales et se dirigeât dans le salon pour déballer ses peintures. La première était une œuvre magnifique, ou le noir était la couleur dominante, chaque tableaux d'L.L, avait une couleur dominante ce qui renforçait l'impression, l'intrigue et le ton du tableaux. Elle les mis sur le mur rejoignant ses autres acquisitions. Elle alla se prendre un verre de vin rouge dans la cuisine, un chiffon, des pinceaux et commença une nouvelle toile. Celle-ci s'inspirait de sa fille, une forme de cœur dominait l'ensemble du tableau. Une heure plus tard, Evelyn se pausa, elle contempla son tableau satisfaite d'elle, elle pris son verre et se dirigea vers la cuisine mais elle trébucha sur un des jouets de sa fille et son verre de vin s'écrasa sur un des tableaux d'L.L répandant du liquide rougeâtre partout.

-Merde, Merde, Merde ! Mais qu'elle empoter !

Elle pris son chiffon et tapota sur le tableau en espérant que la peinture était autre que de l'aquarelle. Evelyn commença à enlever le vin, et vis avec désastre que certaine parties du tableau s'en allais également. D'autre parties également touché par le liquide ne se décrochait pas de la toile comme ensorcelé. Evelyn curieuse, alla cherche une bouteille d'eau et aspergea le tableau, elle l'essuya avec son chiffon, elle découvris alors avec étonnement que le tableau représenter deux mots ''Les Subbers''. Elle renouvela son geste sur chaque œuvre et vis que le même procédé y était exécuté, les mots assemblé formais une phrase étrange «Les Subbers vainquerons les terribles Shippers.'' il n'y avait aucun sens dans cette phrase mais Evelyn n'y croyait pas trop, si cette artiste utilisais des techniques d'art très sophistiqué pour faire passer des messages, pourquoi alors les vendrait-t-elle dans une galerie publique ou tout le monde pourrait être en mesure de l'acheter ? Evelyn était sceptique, elle devais en avoir le cœur net sur cette histoire et seule Lætitia serait en mesure de l'aider.

-Jed ? Appela-t-elle en prenant ses clés. Aucune réponse. Je vais à la Galerie chéri, je reviens se soir.

Elle passa la porte, entra dans sa voiture, la démarra et quitta sa propriété. Juste après avoir passé le portail, Evelyn pilla, manquant de renverser un homme, elle hurla des insultes à son encontre, celui-ci regardas à travers le pare-brise, lui sourit et s'en alla. La jeune femme ne comprenait rien à ce qu'il se passait en ce moment. Elle conduit jusqu'à la galerie, se gara comme la veille et entra. Lætitia fut surprise de la voir arrivée aussi tôt après une commande et affublé d'une salopette de peintre.

-Les tableaux ne te conviennent plus? Lui demanda-t-elle inquiète
-Si,si la rassura-t-elle aussitôt. Dit moi, tu n'as vraiment aucunes informations sur L.L ?
-Non, c'est un des rares artiste qui souhaite rester anonyme même ses tableaux me sont envoyer par une société de correspondance.
Evelyn réfléchissait à toutes vitesses, comment retrouver ce fameux L.L, si personne ne savais qui c'était et ou il était ? Elle remercia Lætitia et entrepris de faire le tour des œuvres, Evelyn avait oublier que le samedi était le jour des nouvelles arrivés. De magnifiques peintures était accrochés au mur. Une en particulier attira son attention, elle représenter une femme en tenue de Valkyries, une tenue de l'antiquité, elle était magnifique. De long cheveux noirs ébène, un regard perçant bleu azur. Elle avait une forte carrure. La jeune femme savais que les Shippers n'aurais pu faire femme plus belle. Lorsqu'elle se retourna Evelyn percuta une personne, gênée et surprise elle s'excusa, levant les yeux elle eu un choc. Elle se retrouva devant les mêmes yeux profonds qu'elle avait quitté quelques secondes auparavant, elle se retourna observant la peinture et constata la flagrante ressemblance.

-C'est affolant, vous lui ressembler comme deux gouttes d'eau. Dit elle à la magnifique femme qui se tenait devant elle.
-Excepter le fait que je sois blonde, il est en effet probable que je lui ressemble. Lui répondit la femme d'une voix taquine.

Evelyn sourit gênée, elle tendis une main vers son interlocutrice:
-Je me prénomme Evelyn Roc.
-Et moi Lucille Françis Ryan, ravie de vous rencontrer lui dit -elle en lui serrant la main.
-Moi de même..

Les deux femmes s'assirent devant le tableau de la valkyrie. Evelyn se sentait troublé en compagnie de cette femme, peux-être du à sa ressemblance frappante avec une toile datant de milliers d'années, ou son aura impressionnante qui envahissais l'espace environnant. Elles discutèrent d'art et rirent ensemble une heure entière, quand le téléphone de Lucille vint entraver cette rencontre. Celle-ci décrocha, alors la Evelyn vit une nouvelle personne se tenir en face d'elle, ses traits devinrent froncé sa mine concentré, elle ne prononça que des «oui...oui...pas de problème...» Avant de raccrocher et de se lever, imité par Evelyn

-Je suis désolée lui dit-elle. Une urgence, familiale.
-Oh ce n'est pas grave.
-Pour me faire pardonner, je te propose de me rejoindre au cabaret ''Grain Rouge'' se soir à 9h00, j'aurais fini mon service. Quand pense tu ?
-Pas de problème. Lui répondit elle tandis que Lucille s'en allais. 9H00...

Evelyn quitta la galerie, cette rencontre l'avais bouleverser. Elle rentra chez elle, s'annonça. Personne ne vint à sa rencontre, elle fis alors le tour de la maison, personne. Elle ne s'en inquiétait pas, après tout Jed prévoyait souvent de partir avec Iris toute une journée sans prévenir. La jeune femme profita de l'ambiance calme pour se faire couler un bain.
Alors qu'elle se prélassait dans son bain chaud, les yeux fermés et le visage détendu, elle sentit deux mains froides lui toucher le visage, elle sursauta et vit Jed tout sourire.

-Tu m'as fais peur. Lui dit-elle en lui lançant de l'eau sur le visage.
-Désolé c'était pas le but.
Soudain Evelyn se redressa inquiète.
-Qu'elle heure il est ?
-Euh... 8h30 par là pourquoi ? Lui répondit son compagnon surpris.
-Merde je suis en retard.
Evelyn sortit de son bain sans se rincer, elle essuya son corps nue devant son amant, puis se dirigea dans sa chambre, elle enfila une robe noire simple, s'attacha les cheveux en une queue de cheval. Elle mis ses chaussures, pris son sac et ses clés, embrassa Jed en lui disant de ne pas l'attendre se soir, qu'elle sortait avec une amie. La jeune femme monta dans sa voiture et conduisit jusqu'à la grande allée dans le 26eme, la elle se gara devant un magnifique établissement, il était immense pourvue de millier d'ampoules qui formait le mot «Grain Rouge», certains disent que c'est en hommage à un ancien cabaret d'autrefois. Evelyn regarda sa montre, 9h15.Elle entra dans le bâtiment, l'intérieur était sublime tout les fauteuils étaient recouverts de soie pourpre, un tissu qui est extrêmement rare de nos jours. Il y avait un bar qui faisait penser à un lounge. Evelyn était obnubilée par la scène, une superbe scène surélevé en pin, ou une femme chantait une ancienne chanson des année 2000, c'était «We can Work it out», la jeune femme avait reconnu l'air dès qu'elle y était entrée. Elle chercha Lucille dans la salle, aucune trace d'elle, elle s'assit au bar.

-Un ''Extrême'' s'il vous plait, commanda-t-elle au serveur, alors que la chanson se finissait sous une tournée d'applaudissement. Le barman lui apporta son verre quelques instants plus tard Evelyn en but une gorgée. Elle commençait à penser qu'elle l'avait loupée et que ce n'était plus la peine d'attendre lorsqu'un chuchotement se fit entendre à son oreille.
-La chanson vous à plut ?

Evelyn se retourna et vis Lucille, elle était envoutante, la jeune femme reconnue la tenue de scène de tout à l'heure, elle n'avait même pas fais gaffe de qui était la personne qui chantait. Elle la complimentât sur sa prestation et l'invitât à se joindre à elle.
-Tu as des peintres favoris Evelyn ?
-J'aime énormément le travail de L.L, je ne sais pas si tu connais.
-Oh si, j'en ai entendue parler dans une revue, il paraît que cet artiste fais des choses bizarre avec ses œuvres, je n'est encore eu l'occasion de le vérifier.
Evelyn fut prise d'un sentiment d'excitation, elle sentait qu'elle pouvait avoir confiance en Lucille.
-J'ai des tableaux chez moi. Si tu veux passe demain pour les voir.
-J'en serais extrêmement ravie. Oh, je suis encore navrée mais je dois te laisser.
Evelyn lui écrivit son adresse et son numéro personnel sur un bout de papier avant de le lui donner. Lucille l'embrassa sur les joues, Evelyn rougit, sur la trace de ses baisers une sensation de brûlure se fit sentir,étrange.

La jeune femme s'en alla, elle n'avait pas la tête à retourner chez elle maintenant, elle décida d'aller voir son père, cela faisait un moment qu'elle ne l'avais pas vu, ça devrait lui faire plaisir. Elle se rendit donc jusqu'à la ferme de son enfance, un peu en dehors de la ville. Elle s'arrêta dans la cour de la maison. C'était un endroit modeste, comme Evelyn les aimait.
Elle passa le pas de la porte, elle pensais que son père ne dormirais pas avant minuit, il devait encore regarder son émission journalière.

-Papou, c'est moi ! Evelyn.

Elle se dirigea dans de salon et vis son père allongé sur le canapé, elle sourit. Il avait une tête d'ange lorsqu'il dormait, malgré cette barbe hirsute qu'il se laissait poussé depuis la mort de sa mère deux ans auparavant. Elle s'avançât vers lui, et lui remonta la couette jusqu'au menton. Elle s'assit dans le fauteuil à côté de lui, comme au bon vieux temps.
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MessageSujet: Re: La revanche des Subbers   Jeu 4 Fév - 22:20

Chapitre 3.



Evelyn
se réveilla en sursaut, un cauchemar sans doute. Elle avait entendu des
voix étranges qui criais des prénoms, qu'elle n'avait jamais entendue
auparavant. «Gabrielle...Xena...» ils lui revenaient en mémoire,
curieusement elle arrivais à mettre des silhouettes sur ces prénoms
mais c'était des silhouettes qu'elle reconnaissait, une petite blonde
aux yeux verts pour Gabrielle, tout comme elle et cette Xena, cette
femme qui l'impressionnait si grandement, elle avait l'impression que
c'était...Lucille.

-Oh ça va plus toi ! Se dit-elle en se donnant une pichenette sur le front.
Elle
se leva en enlevant la couverture que son père lui avait donné et se
dirigea vers la cuisine. Là, elle le vit sifflotant et faisant la
cuisine. Jimmy (c'était le prénom de son père) était un divin
cuisinier, il savait manier les ustensiles managers comme personne et
c'était le seul de tout le Kingdom à avoir la véritable recette des pan
cakes. C'est d'ailleurs ce qu'il était en train de préparer. Evelyn
s'avança vers lui, lui tapota l'épaule en lui disant bonjour.

-Ah, la marmotte s'est enfin réveillé. La taquinait-il en l'embrassant sur le front.
Il la servis, elle déjeuna en sa compagnie. C'était des dimanches comme elle aimai.

-Dit donc ! repris son père. Comment vont Iris & Jed ? Pourquoi ne sont-ils pas avec toi ?
-Oh..
Je suis sortie hier avec une amie et j'avais envie de te voir , mais tu
dormais. J'ai du m'assoupir peu de temps après toi. Je dirais à Jed de
passer mercredi avec Iris si tu veux.
-Oui, ça me ferais plaisir.
Elle
l'aida à débarrasser la table et ranger un peu, pendant qu'elle était
là elle lui régla son robot -comptable. Vers deux heures de
l'après-midi elle retourna chez elle après avoir emporter le reste des
pan cakes. Evelyn entra chez elle, elle fus assaillis par une
merveilleuse petite tête blonde qui criais ''Maman !'' dans toute la
maison. Elle l'étreignis, embrassa Jed en lui disant ou elle était et
en le prévenant que l'amie avec qui elle était sortie hier soir venait
voir ses tableaux. Une sonnerie de portable retentit. «Lucille»
s'affichait sur l'écran holographique, Eveyn se précipita sur l'engin
et décrocha.

«-Bonjour lui dit une voix suave qu'elle reconnaissait d'entre mille.
-Bonjour Lucille. Elle entendit un rire de la part de son interlocutrice se qui la fit rougir.
-Je t'appelais pour te demander si je pouvais passer ?
-Bien
sur. Je t'attends.»Evelyn entendit le déclic signalant qu'elle avait
raccrocher, elle tenait toujours son téléphone collé à son oreille,
espérant sûrement entendre la voix de la jeune femme ressurgir à
nouveau, mais il n'y avais que les Bip...Bip... inlassable de la
tonalité.
Elle finit par le ranger dans sa poche et s'approcha des
nouveaux tableaux de L.L, ceux qu'elle avait arrosé. Elle les pris un
par un et les déposa dans l'ancien atelier.
Lorsqu'elle retourna
dans le salon elle découvris un superbe sourire qui l'accueillis,
Evelyn était chamboulée elle n'avais pas entendue Lucille sonner et
encore moins Jed lui ouvrir.
Celui-ci la regardai d'un air désireux.
Evelyn le comprenais, n'importe qui saint d'esprit tomberait sous le
charme de ses yeux. Lucille avait un chignon plaqué, portait un
tailleur pantalon ainsi que des escarpins qui la rendait encore plus
grande qu'Evelyn.
Celle-ci l'embrassa et demanda à Jed de faire
trois cafés, lorsqu'il disparu dans la cuisine elle lui montra les
tableaux. Lucille semblait surprise, elle se retourna vers Evelyn et
lui demanda si elle possédait toute la collection ? Elle lui répondit
en riant qu'elle devait sûrement tous les avoir, hormis quelques-un qui
auraient pu filer entre ses doigts. Jed apporta les cafés,ils
s'assirent devant les tableaux et les commentèrent. Evelyn savais pas
si elle devait parler des messages subliminaux dans les tableaux, elle
en mourrait d'envie. Elle pinça ses lèvres et demanda à Lucille de la
suivre dans l'atelier. Là, lui raconta tout ce dont elle savait, elle
avait l'air de passer pour une folle mais elle s'en fichait. Son
interlocutrice arqua son sourcil gauche et lui sourit, lui disant
qu'elle avait une imagination très importante.
Il retournèrent dans
le salon, l'expression de son invitée avait changée, elle semblait plus
distante. Evelyn avait un peu peur, elle ne voulai pas s'être trompée
et que se confier à cette femme soit une mauvaise idée. 5 heures de
l'après-midi, Lucille annonca qu'elle s'en alla Evelyn l'accompagna
jusqu'à sa Futurocar et avant qu'elle n'entre dans son auto lui dit:
-Je suis désolée de t'avoir mise mal à l'aise, je n'aurais pas du te raconter tout ça.Surtout si ce sont des boutades..
Lucille
plongea ses grands yeux bleus dans ceux d'Evelyn, elle se pencha vers
elle, ses lèvres proche de celle de la jeune femme dans un souffle
court elle lui répondit:
-Tu ne m'as pas mise mal à l'aise du tout.
Elle monta dans sa voiture et quitta la propriété d'Evelyn.
La
jeune femme rentra chez elle, déjeuna avec sa famille et alla se
coucher vers sept heures du soir disant qu'elle était fatiguée.

CRAAAAK !

Evelyn
écarquilla les yeux, elle se leva brutalement, ce bruit venait de la
cuisine. Elle sortit de la chambre sur la pointe des pieds, mais avant
qu'elle n'atteigne le salon elle reçut un coup sur la nuque et
s'évanouit.

-Putain... se dit la jeune femme en se réveillant de
nouveau. Elle se trouva dans une pièce monochrome, possédant une seule
porte entrouverte, elle la franchit tout en se massant la nuque à cause
de la douleur provoqué par le coup.Elle ne savais pas ou elle était,
elle s'avança dans le long corridor blanc, Evelyn devait sûrement se
trouver dans un sous-sol car elle n'apercevais aucune fenêtre et le
taupetro (une invention imitant fortement l'ancien métro) faisai un
bruit reconnaissable d'entre tous. La jeune femme commençai à avoir un
peu peur, elle était seule, elle ne savai pas comment elle était
arrivée là et en plus elle avais faim. Et oui, Evelyn possedait une
eternelle fringale insatiable, une bonne maladie disai son père. Elle
arriva devant une immense porte blanche identique à celle qu'elle avai
franchi auparavant, elle l'ouvrit. Elle pénétra dans une pièce étrange,
il y avais de nombreux tableaux de L.L comme inachevé, il y avais des
peintures étrange, de deux femmes...Ouii deux femmes comme celles de
son autre rêve, une petite blonde et une grande brune qui...

-OH MON DIEU ! S'écria la jeune femme choquée...

Evelyn
ouvrit les yeux, elle était dans son lit, Jed à ses côtés dormant à
poings fermés. La jeune femme n'arriverais plus à s'endormir avec ce
qu'elle venait de voir. Elle s'assit sur le bord du lit et revisita son
rêve. C'était la première fois qu'elle voyait deux femmes s'embrasser.
Les Shippers avait interdit l'homosexualité, c'est pour ça que tout les
Shippriens porte un bracelet noir d'hétérosexuel lorsqu'il viennent au
monde. Evelyn regardas son poignet droit et y vit l'immonde cordon
noir. C'était étrange, elle avais ressentie un réel plaisir lorsqu'elle
avais vue ces tableaux. Elle se ralongea et décida que dès sa sortie du
travail le lendemain elle irais un peu enqueter sur cet histoire qui de
toute évidence n'est pas clair. Evelyn n'avais pas remarquer que par la
fenêtre de sa chambre deux yeux l'observait dormir.
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MessageSujet: Re: La revanche des Subbers   Mer 10 Fév - 16:09

Chapitre 4



Evelyn quitta l'agence vers 17h30. Elle
n'avait pas énormément de travail le lundi et n’avait dû vendre cent ou
deux cents futurocars en tout aujourd'hui. Elle se dirigea vers le
parking. Elle monta dans sa voiture et lorsqu'elle mis le contact, vit
dans la voiture voisine, Hélène qui se disputait visiblement avec
quelqu'un au téléphone. La jeune femme espérait que ce n'était pas avec
Warner. Evelyn sortit du parking et se dirigea vers l'appartement de
Lucille. Elle déboucha sur Joxer street et se gara devant un immense
immeuble du nouveau quartier français. Elle sonna à l'interphone et se
présenta dès que la voix de Lucille se fit entendre. La serrure de la
porte fit un déclic et elle pénétra dans le hall de l’immeuble. Evelyn
monta les deux étages qui la séparaient de l'entrée de l'appartement de
Lucille. Arrivée, elle toqua. La jeune femme était là, magnifique comme
à son habitude. Evelyn entra dans ce luxueux T5, décoré au style de
l’époque romaine. C'était d'un goût très prononcé et très beau.
- Je suis désolé d'insister avec ça, mais tu ne connais vraiment rien sur L.L ? questionna Evelyn.
Lucille
baissa les yeux, elle paraissait gênée. Avait-t-elle quelque chose à
cacher à Evelyn ? La jeune femme espéra de tout son cœur que non. Son
regard se fit insistant. Lorsque Evelyn ouvrit la bouche pour parler,
un bruit fracassant provenant de la cuisine l’interrompit. Elle et
Lucille, effrayées se dirigèrent vers la provenance du son. La grande
blonde pénétra dans la pièce la première laissant la porte entrouverte.
Un cri, des bruits de lutte, de la vaisselle brisée, Evelyn assistait à
l'attaque de son amie. Elle mit du temps avant de pouvoir bouger. Ses
membres étaient paralysés, elle était terrorisée. La jeune femme prit
son courage à deux mains et entra dans la cuisine. À ce moment là, elle
vit Lucille un couteau planté jusqu'à la garde dans son abdomen,
évanouie sur le sol, son agresseur était encore là.

-Vous ! Dit Evelyn folle de rage.

Elle n'eut pas le temps de prononcer autre chose, un violent coup derrière la nuque l'en empêcha.

Evelyn
se réveilla un peu plus tard. Son crâne lui faisait horriblement mal.
La jeune femme massa la bosse sur sa nuque et observa la pièce dans
laquelle elle se trouvait. C'était une salle immense entièrement
décorée des tableaux de L.L.
Evelyn connaissait cet endroit pour
l’avoir visité en rêve durant son sommeil. Elle chercha du regard le
tableau qui l'avait choqué dans son subconscient. Il était là,
envahissant le mur central de la pièce. Magnifique. Les protagonistes
présents sur cette toile, deux femmes, étaient peints à l'aquarelle.
C'était une scène d'amour, un baiser passionné. Evelyn détailla les
traits des visages représentés sur le tableau. C'était flagrant,
frustrant, on aurait dit un miroir qui reflétait les envies et
sentiments interdits qu'éprouvait la jeune femme. Interdits pour la
société à son époque. Elle frotta son poignet droit, cherchant le
contact du bracelet de cuir noir. Il n'était plus là.

CLIC

Le
crochet de la serrure se dégagea, Evelyn se retourna. Un homme entra,
il avait le visage fin, une importante masse de cheveux bouclés
retombait sur ses frêles épaules. Il devait avoir la vingtaine. Armé
d'un laserver, il fit signe à Evelyn de le suivre. Celle-ci s'exécuta.
Elle n'avait pas oublié Lucille, en repensant à son amie, une nausée
l'envahit. Était-elle morte ? Hélène l'avait-elle abandonnée comme une
mourante. La jeune femme se souvint de l'agresseur de Lucille, Hélène.
Cette stagiaire, Evelyn se promit intérieurement de régler son compte.
En attendant, une chose lui importait maintenant. Il fallait qu'elle
sorte d'ici le plus tôt possible. Elle serpentait entre les couloirs
tous identiques, lorsqu'elle reconnut le son régulier du taupetro. Elle
sourit. Le jeune homme s'arrêta enfin devant une porte qu'il ouvrit à
l'aide d'un badge magnétique. Ils entrèrent dans la pièce. Cela
ressemblait à un immense salon. De magnifiques poufs étaient dispersés
partout, recouverts de soie ou autres tissus reconnaissables au premier
coup d’œil. Elle s'avança au centre de la pièce lorsqu'elle entendit la
porte se refermer.

- Il manquait plus que ça. S'ils croient que je vais rester m'installer, ils rêvent ! Lança-t-elle énervée.

Evelyn
s'installa dans un des poufs confortables. Elle prit un livre sur
l’étagère d’une des bibliothèques murales et commença à le feuilleter
lorsqu'un nouveau bruit se fit entendre.

CLIC

Elle se
leva précipitamment laissant tomber le bouquin sur le sol. Une femme à
l’abondante chevelure brune pénétra dans la pièce. Ses yeux noisette
transpercèrent le cœur d'Evelyn. Elle n'eut pas de mal à reconnaître
Hélène. Une haine incommensurable l'envahit. Elle poussa un cri de
hargne et fondit sur la jeune femme. Celle-ci para cette attaque et
bloqua la jeune femme en lui attrapant le bras et en le lui coinçant
dans le dos.

- Je ne te veux aucun mal. Lui chuchota-t-elle.
- Et à Lucille non plus tu ne lui voulais aucun mal ? Rétorqua Evelyn.
- Elle est vivante. La « commandante » t'attend.

Sur
ce, elle la lâcha et la poussa vers une autre salle cachée dans le
salon. Un petit bureau ou une antichambre. C'était joliment décoré et
très intime. Evelyn n'avait aucune idée de qui était la « commandante ».

- Commandante de quoi ? Pensa-t-elle ensuite.

Elle
attendit durant une dizaine de minutes. Deux personnes enfin, vinrent à
sa rencontre. Evelyn écarquilla les yeux. Lucille se tenait devant
elle. Elle n'avait aucune trace de sa blessure et arborait une tenue de
cuir noir avec un insigne sur le sein gauche. La jeune femme put y lire
l’inscription «S P». Un grade ? Le nom d'une société ? Elle était
chamboulée, ne sachant pas ce que signifiait cette mascarade. Lorsque
enfin elle déposa les yeux sur l'homme qui l'accompagnait, son coeur
fit un bond dans sa poitrine. Le choc lui avait fait perdre
l'équilibre, elle s'accrocha tant bien que mal au bureau d'osier près
d'elle. Elle reprit ses esprits avant de s'exclamer:

-PAPOU...?
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MessageSujet: Re: La revanche des Subbers   Lun 15 Fév - 3:41

Chapitre 5



-Ma chérie... dit son père en s'approchant d'elle.
Elle le regardais avec des yeux exorbités, Evelyn ne savait pas si elle devait hurler de rage ou de rire. Elle ferma les yeux et se dit tout bas: «C'est un cauchemar, encore un stupide cauchemar...»Elle sentit de mains serrer gentiment ses épaules, elle n'essaya pas de s'en défaire, ce contact la ramena à la réalité, tout comme les paroles de son père, non ce n'était pas un cauchemar. C'était pire que ça...La réalité !

Evelyn leva enfin les yeux, croisant le bleu azur de ceux de Jimmy, elle chercha du regard Lucille. Elle la trouva dans le coin de la pièce, elle imposait avec cette tenue. Evelyn se releva tant bien que mal, elle retrouva ses facultés pour réfléchir et surtout sa langue, toujours les yeux rivés sur Lucille elle lui dit:

-Tu t'es servie de moi, c'était quoi un jeu ?

Elle commençais à s'énerver, remarquant qu'elle était encore sous les mains de son père elle s'écarta de lui et lui dit dégoutée:

-Et toi ? Je croyais te connaître, tu ma berner ! Depuis quand es tu dans ce, cette organisation ou je ne sais quoi ?

La colère fut dépasser par la tristesse, des larmes perlèrent sur les joues de la jeune femme. Ses deux interlocuteurs n'avaient pas encore pipés mots son père se pencha vers elle. Dès qu'elle le vis, Evelyn redoubla ses pleurs elle se sentait trahie . La jeune femme planta ses yeux bleu-verts dans ceux de Jimmy lorsque celui-ci se trouva près d'elle et lui dit :

-Tu n'est pas l'homme qui se dit être mon père, je ne connais pas l'homme qui est devant moi. Celui qui se trouve devant moi n'est pas moi père.
Celui-ci pencha la tête, lorsqu'il la remonta quelques secondes plus tard, ses joues étaient mouillées de larmes qui s'étaient perdues dans sa barbe. Evelyn avait le cœur brisé de le voir ainsi.
Il s'approcha d'elle, de sorte a avoir son visage à quelques centimètres du sien, et lui dit dans un souffle:

-Je ne suis pas ton père biologique Evelyn Renée O'Connor..

Evelyn sentit son monde s'écrouler. Le sol se déroba sous ses pieds, le visage de Jimmy devint trouble puis le noir. Elle s'évanouit.

La jeune femme se réveilla dans un lit quelques heures plus tard. Elle sentit une main dans la sienne. Evelyn regarda dans la direction ou la personne se tenait, croyant que c'était Jimmy, elle s'apprenait à retirer sa main, mais se fut le sourire rassurant de Lucille qui l'accueillis.

-Salut toi !lui dit-elle. Je crois que nous avons beaucoup de choses à nous dire...
-Je le crois en effet ! Répondit Evelyn sèchement. J'ai énormément de questions pour toi.

Elle fut coupé, un doigt se posa sur ses lèvres. Le visage de Lucille se rapprocha du sien.

-D'abord, lui dit elle. Avant que tu commence à me cuisiner je te dois ceci.

Elle retira son doigt, et le remplaça par ses lèvres humides. Evelyn fut surprise par ce baiser, elle ferma les yeux pour en apprécier toute la saveur. Ce fut un baiser doux et tendre, le jeune femme colla ses lèvres sur celles de Lucille, avant que celle-ci ne se retire, lentement avant de passer sa langue sur ses lèvre et de murmurer d'une voix suave, qui fit exploser un feu d'artifice dans le bas ventre d'Evelyn:

-Je ne me suis jamais servie de qui que se soit, et encore moins de toi.

La petite blonde ne savais plus ou elle en était. Elle se redressa sur son lit et passa une main sur la nuque de Lucille, elle la rapprocha d'elle pour lui rendre son baiser. Celui-ci fut passionné plein de fougue et à la limite du bestiale, ce qui réveilla la partie de son entrecuisse. Evelyn mis un terme à cette embrassade un peu trop rapidement à son goût. Elle retrouva une Lucille troublée et surprise, satisfaite de son effet la jeune femme entrepris alors de lui poser les questions auxquelles elle attendait une réponse rapide et simple.

-Que fais tu ici ? Quelle est ta fonction ? Qu'est-ce que c'est d'abord ? Ou suis-je ?
-C'est beaucoup de questions d'un coup, plaisanta la grande blonde.
Elle s'installa au fond de son siège, lâchant la main d'Evelyn en même temps, faisant grincer sa combinaison. Lorsqu'elle fut convenablement installée, elle entrepris de répondre avec précision à chaque demande de la jeune femme, qui l'avais chamboulée quelques instants plus tôt.

-Ici, c'est le sous sol de la Tour d'Ysère, dans l'ancienne Belgique. C'est le QG de notre association secrète. Tu as pu remarquer que l'on t'avais enlever ton bracelet en entrant ici car c'est le signe le plus dégradant d'oppression et de contrôle de la part des Shippers. Notre mouvement révolutionnaire, commander par ton père se nomme « Les Subbers». Nous défendons la tolérance, le respect et cette dignité qui nous à été enlevé. Je suis gradé au titre de «Commandante», je suis chargée de transmettre les messages à tous nos alliés, à travers mes peintures, mais aussi mes chansons ou encore mes livres. Oui, Evelyn, je suis L.L.

La jeune femme encaissa et assimila toute ses informations, elle eu une pointe d'excitation lorsqu'elle sut que Lucille était cette peintre qu'elle idolâtrer.
Alors qu'elle ouvris la bouche pour parler la porte de la chambre s'ouvrit, Jimmy entra, Lucille se releva aussi. Il se déplaca vers le lit de la jeune femme, lui empoigna doucement le bras pour la faire sortir et lui demanda de la suivre. Celle-ci accepta contre son grès, lui aussi n'échapperas pas à des explications.

Elle suivis Jimmy qui la conduisis dans une salle, ou se dressait un paravent en bois tressé. Il lui donna une pile de vêtement et la poussa derrière le morceau de bois. La il lui dit de sa voix la plus autoritaire d'essayer ces vêtements. Malgré l'énervement qu'elle éprouvais envers lui elle ne pus s'empêcher de s'exécuter. Elle défit ses vêtements. Pendant qu'elle se changeait, elle profita de la présence de Jimmy pour avoir des réponses à ses questions.

-Dit moi, pourquoi dit tu que tu n'est pas mon père ?

Lorsqu'elle prononça ses mots elle ressentit une boule grandir dans son estomac. Il ne mis pas longtemps avant de répondre:

-Sandra et moi avons été choisis pour t'élever toi. Tu es le fruit de 50 ans de recherches. Tu à été conçus avec la cellule d'une barde qui vivait dans l'antiquité, Gabrielle qu'elle s'appelait. Lucille est dans le même cas que toi, c'est d'une guerrière dont elle à hérité la cellule. Vous êtes les deux seules personnes au monde à ne pas avoir été modifié par les Shippers.

Evelyn écoutais avec attention l'histoire de Jimmy. Elle était fière de se sentir unique, elle laça le fil de cuir et sortit du paravent. Elle observa la réaction de son père, oui son père, c'est ce qu'il à toujours été pour elle. Il avait se sourire, qui exprimais sa fierté, et se regard qui en disais long. Evelyn tomba sur le regard de Lucille, elle était bouche bée littéralement, le jeune femme s'en amusa. Elle se retourna et se mise face au miroir.

Elle portait une brassière de cuir qui lui épousait les seins parfaitement. Elle avait mis un short, en tissu orange et de parcelles de cuirs. Et des bottines en peau de daim. Elle avait relevé ses cheveux en un chignon laissant quelques mèches retomber sur ses petites épaules plutôt musclés.
Evelyn se trouva plutôt belle, elle retourna se changer à l'abri des regards derrière le paravent lorsqu'elle sentit deux mains lui délasser ses fils sur sa poitrine.
Elle leva le visage, voyant le sourire taquin de Lucille .
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MessageSujet: Re: La revanche des Subbers   Mer 17 Fév - 20:29

Chapitre 6



Evelyn posa une main sur celle de Lucille, comme pour s'empêcher de commettre une bêtise. Ses genoux tremblaient. Pourquoi ressentait-elle ce désir fulgurant envers cette femme ? Elles ne se connaissaient que depuis quelques jours et déjà elle avait envers cette grande blonde une estime et un désir inconsidéré. Toute deux se regardait passant leur regards tantôt sur les yeux, tantôt sur les lèvres que chacune aurait voulu se délecter. Lucille mis un terme à cet échange, elle enleva sa main et se retourna car elle aussi devait essayer sa nouvelle tenue. Lorsqu'elle enleva sa combinaison de cuir,Evelyn ne pu s'empêcher de regarder ce corps que secrètement elle désirait. Elle observa ses larges épaules recouvertes d'une abondante chevelure blonde, elle descendit son regard sur ses seins. Ils étaient beaux et fermes. Elle descendit encore jusqu'au ventre de Lucille. Là, Evelyn aperçu un pansement. Surprise, elle se posta devant la grande blonde. A ce moment précis elle se fichait complètement du fait qu'elle ne devrait normalement pas reluqué une femme de la sorte, elle demanda à Lucille ce que c'était que cela.

-On as pas encore inventée le couteau holographique mon chou. lui dit elle après un éclat de rire.

-Mais pourquoi cette mascarade ?

-Au début, tu ne devais pas deviner l'existence de notre organisation aussi vite. Je devais te rencontrer plus tard mais L'agent Laetitia nous a prévenus que tu te posais plus de questions sur L.L que d'habitude, nous avons du intervenir. Le coup de couteau n'était pas prévue mais Hélène ma poignardée par accident. Réfléchi, tu pense réellement que tu m'aurais crue si je t'avais tout raconter à cru ?

-Non... Avoua-t-elle avant de reporter son attention sur le bandage.

Evelyn approcha sa main du pansement et d'une grande délicatesse elle commença à enlever un sparadrap qui retenait le morceau de tissu, elle déroula la fine bande jusqu'à découvrir une plaie qui était en cours de cicatrisation. Evelyn frôla de son index la peau autour de l'entaille.
De longues secondes s'écoulèrent ainsi, lorsque Evelyn sentit les abdominaux de Lucille se contracter, inquiète elle regarda sa compagne.
Tout se déroula ensuite très vite, un craquement sonore se fit entendre, le bois du paravent se fendit, traversé par deux flèches qui avaient pour cibles les deux jeunes femmes. Avec une adresse incroyable et une rapidité phénoménale la grande blonde les arrêta à quelques centimètres de leurs visages. Des cris se firent entendre dans la salle, ainsi que des coup de feu provenant de différent laservers. Lucille remit son pansement, remonta sa combinaison et se pencha vers Evelyn, plantant son regard bleu azur dans les yeux verts prairie de la jeune femme.

-Ecoute Evelyn, tu va te cacher dans le fond de la pièce. J'essaye de m'occuper d'eux.

-Tu es folle ou quoi ? Tu crois que je vais te laisser te faire tuer comme ça. Non Lucille, je viens me battre avec toi. Mon père à sans doute besoin de moi aussi.

La grande blonde eu un rictus, elle creusa ses joues et arqua un sourcil. «Bien !» dit elle à la jeune femme après lui avoir tendu une arme.

-Surtout pas d'imprudence . Si tu peux fuir, Fuis ! .

Les deux jeunes femmes sortirent de l'abri du paravent, là elles assistèrent à une scène incroyable. Une centaine de Shippers avaient pénétrés dans l'enceinte du QG, armés jusqu'aux dents s'attaquant au resistants. Lucille semblait folle de rage, après un cri à faire glacer le sang elle disparu dans la foule de combattants. Evelyn était apeuré, des soldats lui tiraient dessus la manquant de justesse D'une vitesse surprenante elle se retourna et rétorqua par un, deux, trois coups qui firent mouches à chaque fois.
Elle se sentait comme renaitre, elle avait l'impression de connaître la sensation que provoquait un combat depuis toujours. Elle continua à avancer dans la pièce tout en tirant judicieusement sur ses ennemis, elle en assomma un qui arrivait près d'elle d'un revers. Elle sentait monter en elle l'adrénaline que provoquait la bataille. Alors qu'elle atteignais un couloir, elle vit un homme à l'allure pittoresque lui foncer dessus une dague brandit en l'air il hurlait. Son visage lui était familier, se fut sans doute pour ça qu'elle ne pus le tuer.
Elle fit une roulade sur le côté droit pour esquiver l'attaque et sauta sur l'homme lui bloquant les bras évitant ainsi toute ripostes. Elle lui lia les mains dans le dos avec un fils de ses bottes et le poussa dans un coin du couloir ou personne ne le verrais, se promettant d'aller le chercher dès que tout ceci serait fini.

-HELENEEEEEEEEEEEE! Hurla la voix de Lucille près du couloir.

Evelyn vit les combats cesser près d'elle, les Shippers avaient étés vaincus. La jeune femme se redressa en voyant arriver son amie le visage tordu par la haine, un laserver dans les mains, elle s'approchait dangereusement de la grande brune. Evelyn ne comprenant plus rien elle s'approcha d'elles pour entendre une explication.

-Je savais que tu étais la taupe Hélène. Combien ta payer le roi des Shippers pour ce poste ?
-Rien...rien....Comment as tu su ? Répondit-elle en balbutiant.
Hélène semblait terrorisé, sachant ce qui allait lui arriver.
-C'est lorsque tu ma poignardé que j'ai compris ton stratagème. Tu croyais me faire mourir... Pauvre de toi, si tu savais !
Je résisterais milles vies pour m'assurer que ces chiens de Shippers meurent tous effroyablement.

Juste après ces paroles elle fondit vers la jeune femme et lui planta la dague qui était au bout de son laserver, dans le cœur. Le corps inerte de la jeune femme s'écroula sur le sol, laissant un filet de sang couler sur sa poitrine.

Evelyn regarda les deux hommes emmener le corps sans vie d'Hélène hors de leur vues. Jimmy arriva quelques instants plus tard à la hauteur d'Evelyn, essoufflé et le visage couvert de sang. La jeune femme lui essuya quelques traces de liquide rougeâtre sur les pommettes de son père avant de recevoir un coup dans le pied.
Elle baissa la tête et vit l'homme ligoté qui avait rampé à ses pieds.

-Hey...J'aimerais bien qu'on me lâche maintenant. J'ai des fourmis dans les mains.

Evelyn arqua un sourcil et défit les liens qui retenait l'homme. Elle le pris par l'oreille et lui dit :

-Qui est tu toi ? C'est évident que tu ne fais pas partit des Shippers, Alors que fait tu ici ?

-Théodore Raimi. Et si, je suis...

Evelyn plaqua une main sur sa bouche et l'entraina avec elle dans la pièce du paravent. Là, elle le lâcha et elle serra son nez entre son pouce et son index suivis d'une plainte de Théodore.

-Écoute moi bien, lui dit-elle. Tu vois la grande blonde qui a tué Hélène tout à l'heure, n'as tu pas entendu ce qu'elle à dit ? Elle tuera TOUS les Shippers qu'elle croise. Or ça se voit que tu n'en est pas un.
Écoute, je sais pas pourquoi, mais je t'aime bien et j'ai pas envie que Lucille tue un innocent.

Elle lâcha Théodore et retourna dans le couloir, celui-ci la suivais.
Lorsqu'elle vit Lucille et Jimmy, ils lui demandèrent de la suivre. Elle s'exécuta et pénétra dans une immense pièce qui ressemblait un peu à une salle de conférence. Il y avait de nombreux téléviseurs qui recouvrait les murs, chacun diffusait des retransmissions de cameras vidéos des rues du Kingdom. Il y avait une énorme table ronde au centre de la pièce, Evelyn se plaça sur une chaise, Lucille vint se mettre à sa droite, Jimmy et de nombreux autres personnes qu'elle ne connaissait pas prirent place aussi. Un des gardes plaqua Ted, Evelyn lui ordonna de le lâcher, il n'avais rien à voir là dedans. L'homme s'exécuta. Lucille se pencha à l'oreille d'Evelyn et lui murmura:

-Ravie de te voir encore en vie. Tu as été formidable.

La jeune femme regarda le bleu azur des yeux de Lucille et rougis.
Jimmy présenta l'organisation, et souhaitas la bienvenue à Evelyn. Celle-ci sourit, elle ne savais pas encore ce qu'elle ferais ici, mais elle s'y plairais c'est sur. Il fit une longue réunion sur le matériel, les règles et tout ce qui s'en suit. Après deux bonnes heures il aborda enfin l'attaque d'aujourd'hui:

-Comme vous le savez tous, Lucille a trouver notre taupe. C'est surement Hélène qui à donner notre position à Jay Laga'aia. Le terrible sous-fifre du Roi. Nous devrons donc tous nous déployer dans un autre QG dès ce soir. Lucille Evelyn et... toi au fond. Dit-il en désignant Théodore, vous vous réfugier au Crazy Jacks et vous attendez que quelqu'un vienne vous chercher.

Après un bref signe de tête nous sortîmes de la pièce. Je suivit Lucille jusqu'à sa voiture dans un parking. Une fois à bord elle conduis jusqu'à un énorme bâtiment dans le centre de l'ancien Los Angeles. La nuit commençais à se lever sur le Kingdom, le visage d'Evelyn se reflétait dans la vitre de l'auto, durant le trajet elle n'avais fait aucune remarques sur la main qui c'était posé sur sa cuisse, cette même main qu'elle carressais du bout de ses doigts . Lucille éteint le contact et signala aux autres qu'ils étaient arrivés.
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MessageSujet: Re: La revanche des Subbers   Dim 21 Fév - 15:51

Chapitre 7

Ils pénétrèrent tout les trois dans cet établissement ou une voix stridente faisait une pâle imitation d'un ancien hit, «Beat It». Evelyn regarda Lucille, un sourire aux lèvres puis elle cria pour que celle-ci l'entende:

-Un Karaoké ? C'est ça notre planque avant le prochain QG ?

Toutes deux éclatèrent de rire avant de se placer à une table dans un coin un peu plus sombre de la pièce, en compagnie du jeune homme. Ted se plaça sur une chaise de la table tandis que Lucille et Evelyn prirent place sur la carpette en face de lui. Ils commandèrent tous un cercueil; une boisson assez infâme, constitué de plusieurs alcools mais huppé dans ce genre de soirée. Evelyn avait chaud, elle enleva sa veste, son bras effleurait celui de Lucille de temps à autre. Elle appréciais de plus en plus ce contact, cette chaleur qui émanait de la femme à côté d'elle. Chaque parcelle de sa peau qui rencontrais celle de Lucille lui provoquait un long frisson sur l'échine. Ils s'amusèrent des prestations quelques peu pathétiques des Shippriens courageux qui osait chanter sur scène.

-Je reviens. Dit Lucille en s'éloignant.

Evelyn la chercha dans la foule ou elle venait de disparaître, mais Ted lui parla de sa vie et elle ne put l'ignorer longtemps. Elle l'écouta raconter son enfance, tandis qu'une chanson avec un rythme frénétique débuta, son pied battait en rythme avec la batterie. Elle eu soudain un sursaut, Lucille se tenait sur l'estrade, elle portait une robe rose avec des sorte de ficelles qui la recouvrait de toute part. Elle avait de magnifiques escarpins qui lui allongeait les jambes. Evekyn, éclata de rire, son cœur s'emballa lorsqu'elle reconnut la chanson, «Men ! I feel like a woman.», sa chanson favorite. Lucille s'approcha d'Evelyn, ses grand yeux bleus azur se plongea littéralement dans ce de la jeune femme, là elle murmura « Come on», en rythme avec la musique. La jeune femme sourit, elle ne savais plus ou se mettre, sous un tonnerre d'encouragement elle rejoignit Lucille sur scène. A peine eu-t-elle fini de monter les marches qu'une sorte de barrière invisible l'enveloppa et deux pas plus tard elle était totalement transformé. La barrière avait remplacé ses baskets par des talons aiguilles argent, une robe du même style que Lucille mais en rouge remplaça sa jupe en jean et son tee-shirt. Evelyn était stupéfaite, elle s'empara d'un micro et toute deux chantèrent la chanson tout en faisant quelques pas de danse. Evelyn avait l'air métamorphosé, elle agitait les épaules tout en s'approchant de Lucille. Toute deux se fichait en ce moment du fait que des centaines de personnes les regardais. C'était leur moment. Vers le milieu de la chanson, Lucile se plaqua contre le dos d'Evelyn et les doigts de leur mains droites s'enlacèrent comme attirés l'un vers l'autre. A ce contact, Evelyn ferma les yeux une seconde, le temps de ressentir ce que pouvait être le bonheur absolu. Son estomac dansait la java, tandis qu'elle sentait contre ses omoplates la poitrine de Lucille se soulever sous les battements frénétiques de son cœur.

Les dernières notes de la chanson se jouèrent, et Lucille serra Evelyn contre elle. Le contact de ses moites mains sur le dos d'Evelyn lui provoqua une accélération spontanée du rythme cardiaque, leur étreinte terminé Lucille se dirigea vers le comptoir du bar tandis qu'Evelyn rejoignit Ted sous les applaudissements. La grande blonde fit appeler un certain Alexis Arquette. Une grande femme, d'une chevelure d'un blond étincelant et aux yeux bleus-verts magnifiques fit son apparition dans la salle. Lorsqu'elle s'accouda sur le bar, les spots se reflétant sur son visage, on pouvait voir que c'était un transsexuelle. Elle devait vivre dans les chambres de l'étage de peur que les Shippers ne l'exécute. Lucille lui donna l'accolade tout en lui murmurant:

-Nous sommes là de la part du Général. Il te reste bien deux chambres non ?

-Oh non, j'en ai bien une dizaine ! Lui répondit Alexis les yeux fixer dans ceux de Lucille.

Celle-ci approcha sa main droite fermé sur elle même près du décolleté d'Alexis, elle y déposa quelque chose avant de se retourner vers Evelyn et de dire à son interlocutrice.

-Tu te trompe, il ne t'en reste que deux...

Alexis regarda entre ses seins et y vit le billet de 1000 shibros, elle rit et lui répondit qu'en effet il n'y en avait que deux chambres. Lucille sourire aux lèvres repartit vers ses compères. Elle s'assit aux cotés d'Evelyn en remarquant que Ted avait une jolie brunette sur les genoux, ils paraissaient faire plus que connaissance. Elle toussa. Ted et son amie semblait gênés il a lui présenta. Varia se nommait-elle.

-On a un petit problème dit-elle à l'oreille de son amie. Il ne reste que deux chambres.
Evelyn regardas Ted, il lui sourit, il paraissait tellement heureux, personne n'avais le droit de gâcher la toute petite part de bonheur qu'il pouvait ressentir.

-Donne lui en une, on prendra l'autre.

Lucille brandit une clé au jeune homme qui les accompagnait, celui-ci les embrassa sur les joues avant de s'éclipser avec Varia. Lucille et Evelyn restèrent un moment seules à discuter, Art, Littérature mais aussi stratégie et fringues. A un moment ou elle débattait sur une nouvelle collection de tee-shirt deux hommes, des subbers à leur manque de bracelets, vinrent les accoster. Ils proposèrent de se joindre à elles, Lucile tout sourire accepta. ça tombait bien elle avait une question à poser a un homme alors deux, c'était parfait.

-Dites moi, J'ai une grande question qui me torture l'esprit.
-Oh et bien posez la nous.
Lucille regarda Evelyn qui apparemment ne comprenais rien de ce qui se passait,
après quelques secondes de réflexion la grande blonde se décida enfin.

-Je me demandais, si une femme n'a fait l'amour qu'avec des mecs serait susceptibles d'être attirée un jour par une autre femme? Vous quest-ce que vous en pensez ?
-Vous n'êtes pas obligé de répondre fit Evelyn qui virait aux rouge pourpre à présent.
-Oh si je vais répondre, fit le plus gros des deux. Bien sur qu'elle devrais l'être et même plus souvent !
-C'est dingue reprit Lucille choqué. Qu'est-ce qui vous attirent tant chez les lesbiennes ?
Le plus jeune des deux mis quelques minutes avant de répondre.
-Ben c'est leur façon de se toucher...
-Ah et comment elles se touchent ?
Elle dit ça en passant une main discrète sous la table, un geste que personne n'avais remarquer. En entendant les hommes dire tout ce dont ils aimait dans leur caresse, elle effleurait du bout de l'index la cuisse nue d'Evelyn. Celle-ci la regardas une fraction de seconde avant de comprendre. Elle était excité, son cœur battait à la chamade, sous les doigts de Lucille. Celle-ci remontait lentement vers l'objet de son désir. Evelyn n'en pouvait plus, elle écartait les cuisses machinalement sentant la main de Lucille s'avancer vers son intimité lorsqu'elle l'effleura, Evelyn ne pus se retenir et sursauta, faisant retirer la main de Lucille.

-Ca va pas ? Lui demanda-t-elle comme si de rien n'était ?
-Oh, j'ai une crampe à la cheville, rien de grave. Lui répondit-elle jouant dans son jeu.
-Tu devrais montrer ça à quelqu'un!

Elles s'excusèrent auprès des deux hommes et filèrent dans leur chambre. A peine la porte se ferma sur elles, qu'Evelyn fondit dans les bras de Lucille, elle approcha ses lèvres jusqu'aux siennes, elle les frôla d'abord pour finalement se perdre avec elle. Toujours debout elle se touchèrent mutuellement, en même temps que leur langues dansaient un ballet endiablés au rythme des rares respirations saccadées. Elles n'avais aucun mots de ce qui ce passaient entre elles, elles en avaient toute deux besoins. De l'autre, de la douceur de leur peau, de leur odeur; C'était devenu addictif. Evelyn balança une basket tandis qu'elle enlevais la veste de Lucille. La grande blonde et elle s'allongèrent sur le tapis, elles ne pouvaient résister à cette destinée. Lucille frôla le coup d'Evelyn de sa langue avant de rebondir sur ses seins. Elles ressentaient une explosion à l'intérieur de leur bas ventre. Evelyn caressais les cheveux de son amante. Lorsque celle-ci posa un doigt sur son intimité, elle ne pus s'empêcher de murmurer dans un souffle.

-Xena...

Lucille se releva et plongea dans les yeux verts prairies de la jeune femme. Elle l'embrassa avec une passion qu'elle ne connaissait pas, elle la baisa jusqu'à son oreille ou elle lui murmura.

-Oui, ma Gabrielle...

Alors qu'elle passait son doigt sous la fine barrière de tissus, on toqua à la porte. Ce qui mis les deux femmes très en colères et frustrés. Lucille se leva, et alla ouvrir à un Ted un peu excité, il portait une cicatrice sur le visage qui saignait abondamment. Elle le fit entrer, il semblait térrifié, après un instant ou il reprit son souffle, il se tourna vers Lucille et lui dit :

-Commandante, nous avons un énorme problème...
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MessageSujet: Re: La revanche des Subbers   Sam 6 Mar - 20:01

Chapitre 8


-Je te déteste Ted. Chuchota Lucille entre ses dents.
-Lucille, il ne savais pas que c'était une Shippers, nous non plus d'ailleurs.
-Mes sœurs s'il vous plait, pas de bruit. Dit le prêtre de la plus ancienne église catholique qu'il existait sur le Kingdom. Après leur interruption de l'autre nuit, Ted leur appris que Varia était une Shippers, en toute hâte ils avaient du se réfugier dans un endroit ou aucun Shippers ne viendrait jamais, l'Eglise ! Lucille et Evelyn on du se faire passer pour deux bonnes sœurs, tandis que le jeune homme faisait un curé, un sacré curé ! Le père Max les avaient tous les trois recueillis alors qu'ils échappaient à cette rafle, ils avaient promis de se fondre dans la masse et d'essayer de ne pas attiré des ennuis à l'Eglise et encore moins aux fidèles. Bien qu'aucuns des trois ne fut croyant ils se rendirent à la messe du matin et déjeunèrent avec les autres pensionnaires. La semaine qu'ils passèrent fut magnifique. Lucille et Evelyn se rapprochèrent comme jamais, elles étaient inséparables travaillant à divers taches, tel la couture ou même le jardinage, la cuisine ou autres... Lucille dés fois ce montrais jalouse et possessive, ce qui ravissait la petite blonde qui au fond d'elle même en éprouvait autant. Malgré l'accueil et les moments fabuleux qu'ils avaient tout trois passé, Lucille,Evelyn et Ted se firent raccompagner à un autre QG dans l'ancienne Athènes. La tension présente dans l'avion était tendue, palpable et vraiment pesante, car Lucille n'avais toujours pas pardonnée à Ted son intrusion dans leur chambre, même si lui ne savait pas pourquoi il subissait, c'était tout. L'avion était un magnifique Jet privé, luxueux à souhait. Il y avait 6 couchettes et une véritable salle de bain. Un des deux Subbers qui était venu en escorte, un beau métisse aux yeux bleus, ne faisait que regarder Lucille, celle-ci s'en était bien entendu aperçu. Elle souri regarda Evelyn qui avait un visage impassible puis lorsque l'appareil survola l'Italie elle alla s'assoir à côté de Marcus.

-Alors, je ne t'ai pas trop manqué pendant cette semaine ? Lui demanda-t-elle rompant ainsi le silence. Elle déposa délicatement une main sur la cuisse du jeune homme en guettant la réaction du coin de l'œil d'Evelyn. La petite blonde comprit très bien le manège de Lucille, pour simple réponse elle lui sourit puis regarda à travers le hublot, l'envie soudaine de tout massacrer. Lucille ne se vexa pas, au contraire, rendre jalouse la jeune femme était un défi qu'elle s'était lancé, comment pouvait elle savoir ce qu'éprouvais la jeune femme qu'elle désirais le plus en cet instant ? De l'amour ? Du simple désir charnel ? A vrai dire elles n'en avais jamais vraiment discutées. Alors que Marcus approchait son visage du sien, elle fit tomber un carnet, ce qui attira l'intention d'Evelyn dans leur direction, Lucille profita de ce moment pour embrasser le jeune homme. Il n'y avais aucune passion, aucune envie dans cette étreinte.
Evelyn n'en pouvais plus, la vue de cette embrassade lui provoqua un haut le cœur. Elle se leva promptement les yeux remplis de larmes, elle déposa un regard dégouté sur les lèvres des deux personnes qui se décollèrent. Furieuse d'être ainsi humilié elle se réfugia dans la salle de bain pour pouvoir laisser s'échapper cette colère. Elle n'avais pas allumé la lumière n'y fermé la porte à clé. Quelques instants plus tard la porte s'entre-baillas, elle se retourna, c'était Ted.

-S'il te plait, vas-t-en.

Elle n'avais pas la force de dire plus, il s'en alla, laissant la porte toujours entre ouverte. Evelyn était à bout de force elle se laissa glisser le long du mur le visage enfoui entre ses mains. Elle entendit la porte se refermer, le cliquetis de la serrure et des pas s'approchant d'elle. Elle murmura entre ses doigts:

-Ted, ce n'est pas le moment !

Deux mains se posèrent sur ses épaules et la redressa avec une force incroyable. Evelyn était épuisée, lasse que personne ne veuille la respecter et surement sous le coup de la colère elle gifla la personne qui l'avais relevé.
Surprise de son geste, elle s'excusa, frôlant la joue qu'elle venait de frappée. Cette peau... elle tâta le visage dans la pénombre de la pièce, les yeux étaient baignés de larmes.

-Je l'ai bien méritée celle-là. Dit Lucille la voix rauque.
-Oui, tu a été horrible...dit Evelyn en hoquetant. Écoute Lucille, il faut vraiment que je te dise maintenant. J'ai trompé mon mari avec toi depuis le premier jour ou je t'ai vue. Oui, on avais encore rien fais, mais je te désirais déjà, maintenant c'est pire, je t'aime Lucille Frances Ryan. Tu...Tu as jouée avec moi, avec mes sentiments, mes désirs et tout le reste. Je...

Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase que Lucille déposa un long baiser sur ces lèvres. Celui-ci d'abord tendre se transforma vite en une passion dévorante. Pendant qu'elle repris son souffle, Lucille glissa dans la bouche de son amante.

-Je t'aime, je t'ai toujours aimée Gabrielle.

Toujours en l'embrassant d'une fougue inconditionnelle elle caressa ses longs cheveux blonds avant de faire glisser ses mains le long de son tee shirt, arrivée à son ventre elle le retira, glissa jusqu'aux agrafes de son soutien-gorge et le défis tandis qu'Evelyn s'attaquait tant bien que mal à son pantalon. Leurs cœurs battaient un rythme frénétique à l'unisson, l'harmonie... Lorsqu'elles se retrouvèrent nues, regrettant en cet instant la lumière pour apprécier la beauté du corps de leur partenaire elle ne pouvait faire autre que de se découvrir par le toucher. Chaque caresses de l'une sur une infime parcelle de la peau de leur conjointe provoquait un long frisson chez celle-ci. Lucille la poussa sur le mur recouvrant Evelyn de son corps, avec cette chaleur et le désir qui émanait d'elle, la jeune femme ne sentait pas la froideur du carrelage sur son dos. La grande blonde plongea ses lèvres dans le cou d'Evelyn, avant de descendre sur ses seins. Elle sentait sa respiration devenir saccadé, sa poitrine se levant sous la langue avide de Lucille. Elle la passa sur les tétons d'Evelyn qui avaient durcis. Celle-ci ferma les yeux relevant la tête de Lucille tant bien que mal, pouvant goûter ces fines lèvres qu'elle aimait tant. Evelyn se ressaisit tant bien que mal, elle bascula Lucille de sorte à ce qu'elle soit dos au mur, elle laissa courir ses doigts le long du corps musclé de son amour, sentant les poils hérisser la ou elle passait. Son entre jambe était un véritable feu d'artifice. Elle passa un doigt sur le bourgeon de son amante, sentant celle-ci se courber, elles haletaient.

-Tu es si mouillée. Lui murmura Evelyn dans le creux de son oreille.
-C'est pour me faire exploser que tu me parle de cette façon salace...

Elle étouffa un rire avant de l'embrasser. Sa main toujours dans l'intimité de Lucille elle pénétra un doigt lentement sentant Lucille défaillir, ses jambes toute tremblantes n'arrivais plus à tenir cette tension. Evelyn baisa le coup de son amour, avant de titiller ses seins, son dos envahit des caresses des mains de Lucille. Evelyn enfoui maintenant un second doigt, accélérant ses vas et viens, elle tint la nuque de Lucille dans sa main gauche plaquant ses lèvres contre les siennes. Lorsque celle-ci atteint l'orgasme, un long tremblement qui dura des immenses secondes s'empara de son corps, elle n'avais presque plus de respiration toutes deux se laissèrent tomber, Evelyn était ravie, ravie de savoir que ce qu'elle ressentait était réciproque, ravie d'avoir fais la chose à laquelle elle éprouvais le plus d'importance. Lucille ressemblait à une petite enfant, blottie contre la poitrine d'Evelyn elle se laissais caresser tendrement.

-Tu me... revaudras ça. Tu perd rien pour... attendre amour ! Lui dit la grande blonde avant de s'emparer des lèvres d'Evelyn pour un fougueux baiser.
L'avion atterri à Athènes le lendemain, depuis le moment de la salle de bain, l'ambiance était redevenue paisible, Lucille reparlais à Ted comme s'il avait été son meilleur ami. Il arrivèrent tous au QG aux environ de midi. De l'extérieur ça ressemblait à un temple ancien, sur le Tympan une inscription y était gravée en grec ancien: «Τεμπλε δ'Αφροδιτε». Lorsqu'ils pénétrèrent à l'intérieur, une magnifique jeune femme vint les accueillir. C'était une grande blonde aux yeux d'un bleu éblouissant, vêtue d'une toge blanche. Surement une qui adorait le dieu de ce temple. Lorsqu'elle les conduisit dans l'Adyton (salle souterraine du temple), ils virent une salle magnifiquement bien aménagée. Il y avait une partie de la pièce qui servait de dortoir, des centaines de couchettes étaient étendus sur le sol. De nombreux écrans, gadgets et autres machines électronique prenait les trois quart de la pièce. Les hommes qui envahissait l'espace se précipitaient aux différentes taches qu'il avaient à faire, sous l'œil avisé du père d'Evelyn. Lorsqu'il la vit il se précipita vers elle, et l'embrassa sur le front.
Lorsqu'elle se trouvait ici, Lucille n'était plus la même, son instinct de combattante prenait le dessus, elle criait des ordres a tue-tête. Elle embrassa Evelyn sur la joue avant de partir aidée des hommes avec les armes. Durant cette journée Evelyn et Ted firent à manger et pensèrent des hommes blessée de la dernière invasion. Vers huit heures du soir, alors que le calme régnait sur la base, Evelyn plonger dans une lecture d'un manuscrit qu'elle avait trouvée sentit la présence de quelqu'un près d'elle. Elle leva les yeux de son ouvrage et vit la jeune «prêtresse» du temple. Celle-ci avait les mains sur les hanches, elle souriait de toute ses dents. La jeune femme était gênée, elle ne savait pas ce qui la faisait autant sourire. Lorsqu'elle le lui demanda enfin, l'autre femme la prit par la main et l'emmena dans la salle des sacrifices, le Naos. Lucille se trouvait là aussi, Evelyn ne comprenait décidément plus rien. Alors qu'elle se plaça aux côté de son amie qui lui demanda si tout allais bien, elles entendirent la prêtresse faire une drôle d'incantation:

«Ήεν αππελλε ά μον πουυοιρ δε δεεσσε κυε τουτ κευξ δες πρφονδευρ δε λ'υνιυερς κυι υευλεντ ρετρουυερ λα παιξ μ'αιδεντ. Ηε συις Απροδιτε, δεεσσε δε λ'αμουρ ετ δε λα πασσιον, ρενυουονς κες φεμμες δανς λ'έποκυε δε λευρ ανκιεννε υιε κύελλε αιδεντ λευρ πρέσεντ ά ήτρε μειλλευρ.»

Une sorte de portail, enveloppa Lucille et Evelyn pour les propulser dans un autre monde. Une fois la porte fermée, la jeune prêtresse s'épousseta les mains avant de dire ravie.

-Une bonne chose de faite !
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MessageSujet: Re: La revanche des Subbers   Sam 6 Mar - 20:03

Chapitre 9


Elles atterrirent face contre terre, de l'herbe abondante vint amortir doucement leur chute. Les deux femmes se relevèrent et vérifièrent que leur partenaire n'avait rien de cassé, une fois rassurées, elles regardèrent le splendide cadre dans lequel elles étaient introduites. Elle était sur le bord d'un sentier, lui même bordé par de centaine d'arbres peu feuillus qui laissaient merveilleusement bien passé les rayons du soleil, tout près il y avait un lac dont elles entendait les clapotement de l'eau,puis des voix. Lucille posa un doigt sur la bouche d'Evelyn et lui fit comprendre d'un geste qu'elle devait tendre l'oreille. La jeune entendit elle aussi les éclats de voix, cela provenait tout près du lac, vers un arbre, les deux femmes se cachèrent derrière un buisson regardèrent, interdites, la scène qui se déroulait devant elles. Il y avait une grande femme, aux cheveux d'un noir à faire pâlir le charbon, elle était vêtue d'une courte robe de tissu noir, encore mouillé, elle devait surement sortir de son bain. Evelyn regarda un instant Lucille puis la femme devant elle, sans aucun doute elles avaient sous les yeux ,Xena; la grande princesse guerrière.Celle-ci n'était pas seule, une petite blonde à la carrure athlétique mais aux traits et expressions très féminines venait de faire son apparition près de la princesse. Ces cheveux était plus court que ceux d'Evelyn et trempés, voilà les deux seules différences que Lucille pouvait constater. Gabrielle ne semblait pas particulièrement ravie, et les deux intruses comprirent malgré elles la raison de cette discution.

-Écoute Xena, tu sais autant que moi qu'il faut que l'on en parle commença-t-elle en s'asseyant près de son amie. Arrête de penser à Calliope s'il te plait. C'était une passade..lui dit-elle en lui touchant l'épaule

-Quoi ! Pendant que j'étais dans la limbe de l'oublie et que j'occupais mes journée à te regarder marcher, manger, sourire et même pleurer.
Je découvre un beau jour que tu te faisais cette muse. Enfin Gabrielle à quoi tu pensais ?
-Je suis désolée, tellement désolée de t'avoir fais subir ça, mais j'étais faible... Et ne détourne pas le véritable but de la conversation, si tu avais fait un croix dessus peux-être que l'on pourrais enfin se retrouver dans une certaine intimité, mais non, Madame la grande guerrière est d'humeur à ne jamais en avoir envie !
Celle-ci n'avais pas l'air très enchantée d'avoir cette discussion avec sa barde, la confrontation était inévitable, mais un bruit attira soudain don attention, à une vive allure, elle brandit son arme vers les buissons qui les entouraient et intima l'ordre aux gens présents de se montrer. Elles virent avec stupéfaction Lucille et Evelyn s'approcher d'elles. Gabrielle en voyant Evelyn le visage empourpré comprit qu'elles avaient entendu et le sang lui vint au visage. La ressemblance était flagrante. Xena et Gabrielle ne purent parler, elles étaient interloquées de voir deux copies conforme d'elles même. Toutes quatre se dévisagèrent un moment.

-Hope ? Demanda Gabrielle à Evelyn soudain inquiète.
-Qui? Moi ? Oh non...non... Je m'appelle Evelyn lui dit elle en souriant; Et voici Lucille.

L'expérience qu'elles vivaient toutes les quatre était si intense que le mont Olympe aurait pu bien s'effondrer personne ne s'en aurait rendu compte. Xena rompit enfin le silence, elle n'avait toujours pas abaisser son épée, lorsqu'elle s'en rendit compte elle s'empressa de le faire et les invita à se joindre à elles, ravie de pouvoir échapper à la discussion avec Gabrielle, celle-ci s'en rendit compte. Tout en demandant à Evelyn de venir l'aider pour chercher de quoi manger elle pinça discrètement le postérieur de son amante le sourire aux lèvres, ravie de son effet dévastateur sur la grande brune. Quelques instants plus tard, Evelyn et Gabrielle se retrouvèrent dans la forêt, la barde Saïs brandit était à l'affut d'une proie. Evelyn en retrait la regardais sans gêne, elle était fasciné, c'était comme regarder dans un miroir qui vous montre sous tout les angles à la fois. Un grondement sourd provenant de l'estomac des deux jeunes femmes se fit entendre, elles se regardèrent un instant gênées avant d'éclater de rire.

-Vous venez d'où, ton amie et toi ? Demanda Gabrielle. Je suis sur que c'est un pays lointain que je n'ai pas encore visité, un pays ou vous vous habiller tous bizarrement, ce doit surement être vers l'Ouest.
-En réalité répondit Evelyn, je viens du Futur.

-Quoi ?! Dit Xena en réponse à Lucille, du futur ?
Elle arqua un sourcil et poli son arme, au fond d'elle même, Xena savais que c'était possible. N'était-elle pas revenue de l'au delà plusieurs fois ? N'avais-elle pas délivrer des âmes, tués des dieux et retenue la mort des heures durant ? Alors deux de leur sosies qui débarques fraichement du futur, oui, c'était bien possible.
Gabrielle et Evelyn revinrent en s'esclaffant de leur chasse qui s'était révélé fructueuse, un lapin inerte dans chaque main de l'aède qui les déposa aux pieds de la guerrière qui eu la charge de les dépecer puis de les faire cuire. Evelyn et Lucille profitèrent de ce temps libre pour aller prendre un bain dans le proche lac, tandis que le soleil commençais à se coucher les plongeants ainsi dans une semi-obscurité sublime.
Lucille était derrière son aimée, plongées dans l'eau jusqu'au buste, les cheveux mouillés, plaqué en arrière, elle s'appliquait avec aisance et sérieux à la tache qu'elle lui avait confié; lui frotter le dos. Ses mains massaient le haut de ses épaules, elle était tellement tendue qu'il lui fallu plusieurs passages sur ces zones avant de pouvoir la sentir se décontractée et ainsi faire qu'elle se prélasse dans l'eau qui commençais à se rafraîchir.
Lucille faisait des petits arcs de cercle sur ses omoplates avant de descendre vers le centre de son dos, là elle entendit un léger gémissement, elle sourit. La jeune femme passa ses mains sous les bras d'Evelyn, colla son corps au sien, d'un geste tendre et délicat elle commença à caresser les seins de son amour Les gémissements se firent de plus en plus entendre. Lucille embrassa le cou mouillé de son amie, avant de remonter vers son oreille, elle en mordilla le lobe, avant de lui murmurer sensuellement:

-Je suis une très mauvaise perdante. J'ai toujours aimée avoir mes revanches.

Evelyn tourna la tête troublée, avant de pouvoir dire quoi que se soit, des lèvres d'une finesses époustouflantes se posèrent sur les siennes, elle étouffa un gémissement lorsqu'un doigt baladeur se posa sur son bourgeon gonflé. Elle n'aurais su décrire le sentiment qu'elle éprouvait en ce moment, en plus de l'index de Lucille qui faisait un va et vient il y avait le dur contact des mamelons de son amante contre son dos.

-Tu vois, elles au moins elles peuvent s'amuser, ce que nous faisons jamais. Constata Gabrielle en désignant les deux femmes dans l'eau.
Je l'envie tellement, murmura-t-elle pour Xena, qui avait creusé les joues et regardais la jeune barde qui décidément avaient beaucoup d'envies insatisfaites. Xena savait qu'elle devait faire une croix sur l'aventure de Gabrielle pour ne pas la perdre à jamais. Alors qu'un cri étouffé se fit entendre Xena prit Gabrielle par les épaules, celle-ci eu du mal à se détacher du spectacle devant elle. C'était bizarre, elle avait l'impression en les voyant faire l'amour de revivre des scènes qu'elle avait eu avec son amante. Même corps, même passion, même gémissements...

Les deux futuristes revinrent main dans la main 15 minutes plus tard, Evelyn avait l'air fatigué, lorsqu'elles arrivèrent Gabrielle regarda Xena et ne pu s'empêcher de rire.
Après avoir copieusement diné toute les quatre elles s'endormir, près du feu qui commençais à mourir, Evelyn dos collé à Gabrielle était entrelacé à Lucille tandis que l'aède était collé au dos de son amante.
Le petit jour se leva, Evelyn et Gabrielle se réveillèrent en même temps. Elles se sourirent. Bien sur, aucune de leur compagnes n'étaient à leur côtés, Xena et Lucille avait du faire un tour dans un village voisin ou même étaient elles en train de chasser. Les deux petites blondes firent un peu de rangement en silence, lorsqu'une voix de garçon provenant de la forêt retentit. Il chantait. Gabrielle éclata de rire, Evelyn avait un peu peur, pourquoi cette combattante ne se préparait pas à affronter cet homme? Dès qu'il arriva au campement, Evelyn hurla:

-TEEED ? Lança la jeune femme avant de sauter dans les bras de son ami.
Celui-ci pris soudain peur et se faufila en courant dérrière Gabrielle. La jeune femme ne comprenait plus rien. Elle l'observa, il portait un grotesque déguisement de guerrier mais cela se voyait que ce n'en était pas un.
Gabrielle compris soudain la situation et en désignant son ami le présenta à Evelyn:

-Evelyn, Joxer. Joxer, Evelyn !
-Gab...Gab...Gabrielle.... C'est toi en deux ! fit-il en montrant du doigt la femme devant lui.
-Oui ! Elle provient du futur, et pitié Joxer, enlève ton épée, elle me rentre la cuisse c'est désagréable.

Evelyn le vit soudain devenir tout rouge et dans un murmure à peine audible il dit qu'il n'avais pas d'épée. Gabrielle s'écarta vivement, les yeux exorbités.
Elle se tourna ensuite vers Evelyn et lui demanda ce qu'elle voulait faire pour passer le temps, Evelyn lui dit que des vêtements autres que ceux-ci serait mieux pour passer inaperçue. Elles se dirigèrent donc vers le village le plus proche en compagnie du jeune homme. Les deux jeunes femmes se dirigèrent vers une échoppe, la plus proche de la lisière du bois. Tout le monde se retournait sur leur passage pour observer et commenter la tenue bizarre d'Evelyn.
-Oui, il est vraiment tant que je me change pensa-t-elle.
Elle pénétrèrent dans la boutique, une odeur de rhum et de vieux tissu envahissait l'endroit, un gros marchand presque chauve les accueillis. Elles choisirent une tonne de vêtements somptueux, qu'Evelyn essaya dans une des deux cabine en bois séparé par un fin tissu à l'arrière de la boutique. L'autre semblait également occupé. Gabrielle attendait patiemment en dehors. Evelyn n'était pas très à l'aise avec tout ces fils et ce cuir.
Environ 10 minutes plus tard elle ressortit en même temps que sa voisine, elle jeta un coup d'œil à Gabrielle, celle-ci était littéralement bouche-bée. Lorsqu'Evelyn regarda sa voisine de cabine elle faillis tomber à la renverse, Lucille dans une magnifique robe en soie rouge avec un décolleté plongeant lui faisais face. Elle avait teint ses longs cheveux bouclé en un rouge somptueux qui lui tombaient sur la poitrine. Elle aussi avait de quoi défaillir, Evelyn portait une robe couleur verte rubis, un corset blanc lui remontais la poitrine, le bas de la robé était fendu à la naissance de sa cuisse droite.
Xena apparu alors dans l'encadrement de l'arrière boutique et avec un air grave annonça le début des problèmes.
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MessageSujet: Re: La revanche des Subbers   Lun 23 Aoû - 11:01

Chapitre 11





-Je dois reconnaître que c'est vrai. Ravie de vous revoir les filles, surtout toi... Gabrielle & Gabrielle n°2 ! Dit un homme qui venait d'entrer dans le hall.

C'était un guerrier vêtu de cuir, il avait un visage bourru et une vilaine cicatrice soulignait son oeil droit tandis que des sortes de dreadlocks lui encadrait le visage. Gabrielle derrière Evelyn se tendit, elle l'avait reconnu. L'homme lui sourit. Il fit signe aux gardes perses de conduire les jeunes femmes dans la chambre et de leurs porter leurs habits. Il fallait qu'elles soient prêtes pour plus tard. Ils conduirent donc les cinq femmes dans une immense suite décorée de mosaïques représentant des combats. Il y avait deux immenses lits à baldaquins en bois ainsi qu'une salle d'eau. Aphrodite se pencha vers une corbeille de fruits et mangea du raisin.

- Ils savent nous recevoir eux, dit-elle en s'affalant sur un des lits.

Gabrielle tremblait, Xena était consternée, les futuristes elles, ne savaient que penser. Alors que la barde allait prendre la parole un des gardes perses revint avec cinq magnifiques toges de cinq couleurs différentes. Aphrodite se jeta sur la rose transparente et l'enfila en moins de temps qu'il fallut pour souffler. Xena prit la noire qui moulait divinement ses formes. Gabrielle opta pour la rouge. Evelyn prit la sobre pêche qu'elle fendit un peu sur le côté tandis que Lucille choisit la vert olive, une robe corset qui remontait sa poitrine galbée. Après s'être toutes un petit peu pomponner, l'aède chuchota à Xena.

- Que fait Draco ici ?

- Je n'en sais pas plus que toi. Ça m'intrigue mais je sens que nous n’allons pas être déçues.

- C'est dingue ! Reprit Gabrielle en faisant un chignon à Xena. Déjà, je ne croyais pas à l'arrivée de nos doubles, mais maintenant, lui ! Il se passe de drôles de choses. Tu penses à qui derrière tout ça ?

- Je ne sais pas du tout.

Une fois leur toilette terminée, toutes furent conduites dans une salle de repas. L'ambiance y était festive, de nombreux invités du monde y étaient présents. Draco suivait un peu Gabrielle, lui jetant des regards pervers dès qu'elle en lançait un dans sa direction. Lucille et Evelyn étaient stupéfaites. C'était magnifique. De nombreuses bougies était suspendues aux murs, des musiciens jouaient de la musique Grecque, tandis que des danseuses orientales se mouvaient devant les convives qui, eux, se rassasiaient des meilleurs mets connus à l'époque.

Les femmes étaient dans un coin proche d'une sorte d'estrade où trônait un magnifique siège en or. Xena avait les yeux partout car elle savait comment finissait ce genre de fêtes. Mais pour le moment elle recherchait leur hôte. Tout le monde pouvait être suspect ici. Elle ne connaissait que peu de monde et pas des gens très charitables, pour la plupart des chefs de guerre qui regardaient les femmes comme des quartiers de viandes. Aphrodite semblait au paradis elle mangeait et buvait comme deux et elle ne pouvait s'empêcher d'être elle-même. Quelques minutes à peine après son arrivée dans la pièce, elle se trouvait déjà dans les bras d'un homme. Les jeunes femmes essayèrent de se détendre, Evelyn avait le bras collé sur celui de Lucille. Elles dégustèrent quelques plats ici et là puis burent du vin. Gabrielle dont le ventre criait famine, s'empiffrait maintenant. Xena dégustait de temps en temps mais avait toujours les sens en alerte. Et sa vigilance paya enfin.

Les musiciens s'arrêtèrent de jouer et seul les tambours se firent entendre. Les conversations cessèrent aussitôt. La guerrière ainsi que ses compagnes se levèrent et se tournèrent vers l'estrade. Là, elles y virent une femme plutôt jolie, pas très grande. Elle avait de très beaux cheveux châtains serrés à l’aide d’un morceau de cuir teinté d'argent. La carrure de la jeune femme n’impressionnait pas Xena mais les traits de son visage la firent frissonner. Elle la connaissait, pas directement, mais elle savait qu'elle existait. La présentation de la jeune femme la conforta dans ses pensées.

- Bonsoir à toutes et à tous ! Asseyez-vous, je vous prie. Profitez tous de cette soirée, car vous savez pourquoi je vous ai amenés ici. Il y a parmi nous les chefs de clans, les seigneurs, les tyrans, les meilleurs oracles et magiciens et bardes de tout le pays. Je vous ai fait amener ici, dans un des somptueux palais de mon père car j'ai besoin de vous. Mais ce soir, je vous laisse en profiter, nous nous verrons au déjeuner demain. Pour ceux qui ne le savent pas, je suis l'immortelle Julia Drusilla, fille de l'ancien Empereur Caligula.

Gabrielle se rassit avalant avec peine sa bouchée de viande. La fille de Caligula, celui qu'elles avaient tué... Aphrodite aussi était choquée. Caligula, une ENFANT ? Elle savait qu'il avait eu une femme qui était morte, mais une fille pas du tout ! Elle repoussa l'homme qui tenta de l'embrasser et s'approcha d'Evelyn et de Lucille. Voyant leur air incrédule, elle leur expliqua toute l'histoire.

Après avoir entendu les propos d’Aphrodite, Lucille se pencha vers Xena et lui souffla :

- Ce serait elle notre Reine ? Je comprends qu'elle ne supporte rien ! Son père était un homme de débauche et un véritable tyran ! Elle suit ses traces. On fait quoi alors ?

- « Profitons comme elle l’a dit, se serait suspect autrement. On en discutera demain matin » dit Xena un peu perdue dans ses pensées.
Gabrielle lui offrit un verre, le vin coula dans la gorge de la princesse guerrière, enivrant un peu plus son esprit. La barde était un peu saoule, elle baisa le cou de son amante en essayant de remettre à boire dans son verre.

"S'il faut la saouler pour l'avoir dans mon lit ce soir, tant pis ! " Pensa-t-elle en déposant un baiser sur sa bouche. Xena se laissait faire, elle avait besoin de décompresser, de se sentir aimée et désirée. Elle devait passer outre tous les actes de Gabrielle, après tout elle ne l'avait jamais vraiment trompée. L'humeur taquine de la guerrière vint alors, elle posa son verre et caressa le dos de son aède en l'embrassant.
Evelyn et Lucille, elles étaient tout aussi saoules, le vin de cette époque n'est du tout le même que chez elles. Lucille embrassait sa blonde devant tout le monde, de toute façon personne ne faisait gaffe à elles. La soirée se transformait peu à peu en orgie. L.L posa une main sur le ventre de sa bien aimée tout en baisant la naissance de sa poitrine. Evelyn ne savait ou donner de la tête, elle adorait le contact de cette femme sur sa peau. Sentir son odeur, son excitation pour elle, c'était juste magique.

Gabrielle était aux anges, sa guerrière féline et séductrice était de retour. Même enivrée, elle avait toujours la facultés de savoir se servir de ses dix doigts. Xena baissa les brettelles de la robe rouge, elle passa sa langue tendrement sur les clavicules de Gabrielle qui gémissait de plaisir. Elle avait envie d'elle depuis longtemps et là, à califourchon sur Xena, elle ne rêvait pas mieux que de l'avoir pour elle. La barde passa la robe de son amante par-dessus sa tête, elle avait un corps magnifique, malgré qu'elle l'ait vue des centaines de fois, le revoir était toujours une découverte pour elle. Elle l'aimait, ses seins, ses abdos, ses petites cicatrices rappelant leur passé et surtout la petite étoffe de tissu qui était coincée entre les cuisses de son amour. Gabrielle se pencha vers l'oreille de Xena et lui dit :
- Je vais te faire l'amour comme jamais. Mais après, me laisseras-tu faire quelque chose si on m'y autorise ?
Xena était intriguée par l'air coquin de Gabrielle elle plissa les yeux et lorsque la petite tornade blonde plongea sa main entre la parcelle de tissu et son entre jambe dans un soupir, la guerrière accepta.

Lucille avait défait sa robe sans qu'Evelyn ne puisse la toucher, ce qui frustra la petite blonde. Elle ne supportait pas de ne pas pouvoir ne serait-ce que frôler son amante. Lucille allongea Evelyn sur le dos et l'embrassa dans un sulfureux baiser. Suite à cela, elle descendit peu à peu jusqu'à se retrouver sur la robe pêche, à la naissance du ventre d'Evelyn. Celle-ci caressait ce qu'elle pouvait toucher, elle entendit un gémissement sur sa droite et la jeune femme vit l'inverse de sa situation, Gabrielle sur Xena. Le plaisir d'Evelyn décupla en se voyant faire l'amour car c'est comme ça qu'elle prenait la chose. Elle aimait regarder mais beaucoup plus ressentir, alors quand Gabrielle lui lança un sourire des plus tentateurs, la futuriste sentit son ventre faire des bonds de plusieurs kilomètres. Mais Lucille n'avait pas oublié sa belle et à peine celle-ci avait-elle tourné les yeux, elle passa sa tête sous la robe de son amante et entreprit de dévorer son petit abricot juteux sous les yeux d'une salle remplie.
Gabrielle savait qu'elle aurait son autorisation, alors elle jeta sa robe, s'allongea sur Xena et tout en l'embrassant frôla d'un doigt la partie qu'elle convoitait depuis un certain moment. Elle sentit le bourgeon de Xena grossir et entreprit de le caresser par-dessus le tissu, histoire de faire languir son amour qui commençait à avoir les joues rouges. Elle se décida enfin et lorsque Xena lui saisit la main, elle la passa sous sa culotte puis commença de lents va-et-vient sur le petit bouton de la grande guerrière. Celle-ci n'en pouvait plus. Elle entourait de ses mains le visage de Gabrielle qu'elle couvrait de baiser. L’alcool décuplant ses plaisirs, elle allait bientôt jouir et sa blonde le savait. C'est pourquoi elle s'amusait de temps en temps à se retirer de son objet de convoitise.

Lucille entama son dessert. Elle écarta les fines lèvres de son amie et passa sa langue entre celles-ci, puis la remonta jusqu'à son clitoris qui avait non pas doublé mais triplé de volume. Evelyn tellement excitée, bougeait le bassin accélérant les coups de langues dans sa petite grotte d'amour. Au rythme que Lucille avait imposé, ses coups de bassin s'unirent malgré elle. Quand Lucille accéléra la cadence sur le bourgeon et introduisit son index dans le vagin d'Evelyn, celle-ci explosa en petits cris qu'elle voulut étouffer. Son corps fut parcouru de spasmes tandis que Lucille léchait par petits coups son fruit. Lorsqu’elle vint embrasser Evelyn, celle-ci transpirait, toutes deux se levèrent comme elle le purent et filèrent dans leur chambre.
Xena avait entendu le cri d'Evelyn. Il ressemblait étrangement à celui de Gabrielle, ce qui l'excita plus encore. Gabrielle, semblait avoir trouvé le temps long. Elle introduisit deux doigts secs dans l'antre de son âme sœur qui gémit de bonheur. Il ne fallut que peu de temps à Xena pour avoir un orgasme. Gabrielle accélérait ses va-et-vient dans le corps de son amante, tandis que celle-ci commençait à sentir une déferlante lui envahir le corps. Et le point de non-retour fut atteint. Xena se cabra et serra les cuisses enserrant la main de Gabrielle qui surprise par ce geste, resta coincée. Elle embrassa sa guerrière sur les seins, les clavicules et fit le tour de son mamelon avec sa langue. De longues secondes s'écoulèrent avant que Xena ne recouvre ses esprits. Elle prit alors Gabrielle par les épaules et lui fit le plus magnifique baiser qu'elle puisse donner, entraînant leur langue dans un balai endiablé. Elles se levèrent ensuite et elles aussi se dirigèrent vers leurs chambres. La nuit ne faisait que commencer et elles devaient en profiter. La journée du lendemain ne serait sûrement pas une partie de plaisir.
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